Beau, bon, loin, pas cher.
4 Octobre 2012
En arrivant chez Don Carlos, je vide le jeep de nos baggages pour les apporter dans notre antre provisoire. Suite à cela, Isa veut se reposer à l'air climatisé (il fait quand même vraiment chaud et elle a conduit plusieurs heures) je vais donc me promener "on ze beach".
À mon retour, je cherche les sacs contenant l'ordi, mon passeport, mon PSP, plusieurs livres, etc, etc... mais ils ne sont pas dans la chambre... ni dans le jeep!!!! Je ne m'étais pas rendu compte de cela quand j'ai décharger le véhicule! Mierda! C'est pas peu dire qu'Isabelle ne se réveille pas très bien. On capote un peu. Non, beaucoup.
On va voir Don Carlos et sa femme qui nous donne le numéro de l'ambassade Canadienne pour mon passeport et on va au "policia officia" le plus proche. On panique un peu en expliquant qu'on s'est probablement fait voler pendant que l'on dégustait l'excellent casados chez Los Pelones. La voiture étant stationné juste a coté d'un arrêt de bus full achalandée. On fait un rapport de vol aidé de notre hôte en espagnanglofrancais et on nous dit qu'il faut aller reporter ce vol à l'OIJ (on nous explique que c'est comme le FBI costaricain) et que ce bureau est à Liberia. Il est tard, Libéria attendra demain.
Le soir on va bouffé dans un bar-pizzéria du coin, pour avoir internet vu que notre ordi c'est fait la malle! Sur place on constate que c'est un québécois qui tient ce petit resto cool. Très bonne pizza... menoum, menoum. On déprime quand même un brin, ca nous fait chier tout ça!
Le landemain, on prend le petit déj, succulent, et on revient sur nos pas pour se rendre à Liberia. Arrivé sur place on trouve un édifice de la force constabulaire mais pas le bon. Un sympatique policier bilingue nous indique le bon chemin. Suite est de constater qu'on trouve l'OIJ relativement facilement, mais c'est l'heure du diner, y'a pas un chat. On fini par dégotter quelqu'un qui ne parle que très peu anglais. On lui remet le rapport précédemment remplis au poste de Playa del Coco et ca part pour deux heures interminables d'explications de l'évènement. Quand l'heure du diner achève le gentil policier arrive avec deux de ses collègues accompagné de 3 dangereux bandits menottés: Une petite vieille toute sèche édentée avec un sac, de ce qui me semble être du linge sale, entre les mains. Elle est suivi par, j'imagine, sa fille ou une dame d'une quarantaine d'année, un peu moins sèche mais qui me semble toute aussi dangeureuse qu'un escargo enragé carnivore... puis un ti vieux dont les yeux tiennent a peine ouvert du a son relent alcoolique et qui a les molets ensanglantés... il marche d'ailleur en boitant. Méchante bande de saligauds. Pendant tout le temps que l'on tergiverse avec le gars confo à l'air conditionné de l'autre coté du mur qui ne laisse passé qu'une fluette brise par le carreau par lequel on lui parle, les malfras se font amener un à un dans une pièce au fond et on ne les revois plus! À un moment donné les 3 policiers, 3-4 agent de l'OIJ, des secrétaires et une officière vraiment imposante plus les hurluberlus, Isabelle et moi se retrouve dans le petit espace que constitue l'entré de l'édifice. Ca en fait du monde qui parle pas ta langue en même temps!
On fini par finir et après une inspection sommaire du véhicule, ils nous laisse partir en nous donnant sa carte ... au cas! Au cas de quoi? Mystère!
On est donc repartis pour Playa Grande ou une piscine nous attendait au Kikes Place!